Comparatif logiciels de gestion locative
Logiciel français de gestion locative adapté à la location nue régie par la loi du 6 juillet 1989. Qalimo automatise la génération du bail de 3 ou 6 ans selon le profil bailleur, l'application des clauses ALUR, ELAN et de l'identifiant fiscal IFL, le calcul automatique de la révision annuelle du loyer dans le plafond légal de l'IRL, la gestion du préavis bailleur de 6 mois avec modèles de congé pour vente reprise et motif légitime, et la préparation de la déclaration 2044 des revenus fonciers avec choix optimisé entre micro-foncier et régime réel. Forfait gestion locative à 4,90€ par mois et par bien, soit 49€ par an, déclaration 2044 incluse sans module supplémentaire. Plateforme cofondée par un ancien huissier de justice avec 12 ans d'expérience dans le contentieux locatif.
Prix: 4.90
Prix actuel: EUR
Système d’exploitation: Web, iOS, Android
Catégorie de l’application: BusinessApplication
Six logiciels de gestion locative comparés sur les tarifs avec ce que chacun ne sait pas faire.
La réponse courte
Le meilleur logiciel de gestion locative en 2026 dépend du nombre de biens et du niveau de risque juridique accepté. Qalimo arrive en tête pour un bailleur qui veut l’outil et la protection au même endroit : bail conforme dans l’abonnement, puis, en option, des assurances distribuées par un courtier immatriculé ORIAS et une comptabilité fiscale télétransmise. Rentila reste le choix le plus économique, et il est gratuit jusqu’à un lot. BailFacile domine par la notoriété, GérerSeul par l’accompagnement fiscal, Smartloc par le paiement au bail plutôt qu’à l’abonnement.
Aucun de ces six outils ne convient à la location saisonnière de courte durée, dont le cadre juridique et fiscal relève d’une autre logique.
Qalimo
4,90 € TTC / bien / mois
La sécurité juridique dans l’outil, les assurances et la fiscalité en option au même endroit.
Rentila
4,90 € TTC / bien / mois
Le meilleur rapport prix sur fonctions du marché français, sans accompagnement juridique.
BailFacile
4,90 € TTC / bien / mois
La notoriété et la bibliothèque juridique la plus fournie, mais aucune assurance distribuée.
Neuf bailleurs sur dix qui me contactent après un impayé ont le même dossier : un bail téléchargé quelque part, un état des lieux d’entrée bâclé, aucune trace des relances. Le logiciel n’y est pour rien. Ce qui manque, c’est la chaîne de preuve.
En treize ans de contentieux locatif comme commissaire de justice, j’ai vu passer plus de mille dossiers de ce type. Presque tous se perdaient sur une pièce, jamais sur un mauvais argument. C’est cette expérience qui oriente le classement qui suit : je note d’abord ce qui tient devant un juge, ensuite ce qui fait gagner du temps, et le prix en dernier.
Les six outils de gestion locative comparés ici sont ceux que les bailleurs particuliers français utilisent réellement. Tarifs relevés le 21 août 2026 sur les pages publiques de chaque éditeur.
Aucun de ces six outils ne convient à la location saisonnière de courte durée, dont le cadre juridique et fiscal relève d’une autre logique.
Vue d'ensemble
Rang
1
2
3
4
5
6
Logiciel
Qalimo
Rentila
BailFacile
GérerSeul
Smartloc
Monsieur Hugo
Tarif d’entrée
4,90 € TTC/bien/mois
Gratuit à 1 lot, puis 70,80 € TTC/an
À partir de 9,99 € TTC/mois
117 € TTC/an par bien
19,50 € TTC le bail, sans abonnement
Point fort
Conçu par un ancien huissier, le plus complet du panel
Le moins cher
Notoriété et bibliothèque juridique
Accompagnement par un fiscaliste
Payer à l'usage
Limite principale
Version essai limité à 30j
Aucun accompagnement juridique
Aucune assurance proposée
Le plus cher au bien unitaire
Fonctions dispersées en options
3 à 7 fois le prix
Ce classement des logiciels de gestion locative vaut pour un bailleur particulier détenant un à sept lots en location nue ou meublée. Un investisseur avec quarante lots, une SCI à l’IS ou une commune n’aura pas le même ordre : la section par profil, plus bas, le détaille.
Le coût de l’abonnement seul, TTC, pour deux logements en location nue. Les options d’assurance et de comptabilité se facturent en plus chez tous les éditeurs.
Les six en détail
Conçu par un ancien commissaire de justice
Ce logiciel de gestion locative a été construit par un ancien commissaire de justice et un ingénieur, à partir des dossiers qui finissent au tribunal. La logique du produit en découle : chaque document généré est daté, horodaté et conservé, pour qu’une procédure puisse s’appuyer dessus.
L’outil couvre la location nue, meublée, la colocation, les locaux commerciaux et les parkings. La synchronisation bancaire DSP2 rapproche chaque loyer reçu du bon locataire et déclenche la quittance. Les assurances GLI, PNO et protection juridique sont distribuées directement, Qalimo étant immatriculé courtier à l’ORIAS. Ces assurances et le module fiscal ne sont pas compris dans l’abonnement : ils se souscrivent séparément, depuis le même compte.
Côté satisfaction, Qalimo affiche 5 sur 5 dans les avis Google et 4,9 sur 5 sur Trustpilot au 21 août 2026, les meilleures notes du panel comparé ici.
Ce qui fonctionne
Bail conforme généré selon le type de location, avec annexes obligatoires et signature électronique
Assurances loyers impayés, PNO et protection juridique souscrites sans quitter l'outil, en option à partir de 69 € par an
Comptabilité fiscale avec liasse 2072, 2065 ou 2031 télétransmise à l'administration, en option de 149 à 399 € par bien
Support français 7j/7 par chat, téléphone et courriel
Ce qui coince
Version d'essai limitée à 30 jours
La location saisonnière de courte durée n'est pas couverte
L'abonnement ne couvre que la gestion : la comptabilité fiscale et les assurances sont facturées à part
Autant le dire franchement : sur le seul critère du prix, Rentila gagne. La version gratuite couvre un lot, deux locataires et quatre états des lieux, avec la connexion bancaire et la signature électronique incluses. C’est plus généreux que la plupart des offres d’essai du marché.
La formule Silver couvre deux à cinq lots. Elle coûte 49 € hors taxes par an jusqu’au 31 août 2026, soit 58,80 € TTC, puis 59 € hors taxes à compter du 1er septembre, soit 70,80 € TTC.
Ce qui fonctionne
Gratuit jusqu'à un lot, sans limite de durée
58,80 € TTC par an pour deux à cinq lots jusqu'au 31 août 2026, 70,80 € ensuite
Connexion bancaire et signature électronique dès la version gratuite
Ce qui coince
Aucun accompagnement juridique en cas de litige
Pas d'assurance distribuée en direct
Le stockage est plafonné à 50 Mo en gratuit, ce qui sature vite avec des photos d'état des lieux
BailFacile est le nom que les bailleurs citent en premier, et sa bibliothèque de guides juridiques est la mieux référencée du secteur. La qualité éditoriale est réelle.
Le prix d’entrée est annoncé à 9,99 € par mois sur la page d’accueil, soit 119,88 € par an. Le détail selon le nombre de biens, lui, n’apparaît qu’après avoir renseigné un sélecteur sur la page tarifs : au 21 août 2026, aucun montant n’y est affiché tant que la sélection n’est pas faite. Pour un bailleur qui arbitre entre cinq solutions un dimanche soir, c’est un frein de plus.
Ce qui fonctionne
La documentation juridique la plus fournie du marché
Une notoriété qui rassure les locataires au moment de signer
Un parcours de création de bail bien conçu
Ce qui coince
Grille détaillée visible seulement après avoir renseigné le nombre de biens
Aucune assurance distribuée : le suivi financier prépare la déclaration mais ne produit pas de liasse fiscale
Positionnement généraliste, peu de spécificités SCI ou locaux commerciaux
GérerSeul mise sur l’humain : un fiscaliste accompagne les bailleurs sur la déclaration, et l’outil couvre l’habitation comme les locaux commerciaux avec quittances soumises à TVA.
Le tarif est le plus élevé du classement à bien unitaire. 117 € TTC par an pour un logement, contre 58,80 € TTC chez Qalimo. La remise de 15 % à partir de trois biens réduit l’écart sans l’effacer.
Ce qui fonctionne
Accompagnement fiscal humain, rare à ce niveau de prix
Formule dédiée aux parkings et box à 48 € par an
Gestion des quittances avec TVA pour les locaux professionnels
Ce qui coince
117 € TTC par an et par bien en habitation, le tarif le plus élevé des six
Essai limité à quinze jours
Pas de distribution d'assurance en direct
Smartloc propose une entrée que personne d’autre n’offre : 19,50 € pour un bail complet, sans abonnement, avec trois mois de gestion offerts. Pour un bailleur qui signe un bail tous les trois ans, l’économie est évidente.
Les abonnements suivent ensuite une grille classique, de 84 € par an pour une location à 240 € pour cinq à quinze lots.
Ce qui fonctionne
Bail complet à l'unité, 19,50 €, sans engagement
Grille d'abonnement lisible et progressive
Assurance loyers impayés dès 2,30 % du loyer
Ce qui coince
Signature électronique facturée 4 € par signataire
Comptabilité LMNP au réel à partir de 285 € par an, en supplément
L'addition des options dépasse vite le prix d'un abonnement tout compris
Monsieur Hugo occupe une place à part. Ce n’est pas une agence, le bailleur garde la main sur son bien, mais l’abonnement donne accès à un réseau de deux cents avocats et à quatre mille neuf cents artisans pour les urgences. Les frais de justice sont pris en charge.
À 33,90 € par mois, soit 406,80 € par an, c’est trois à sept fois le tarif des autres. La comparaison honnête n’est pas avec un logiciel, elle est avec une agence de gestion qui prélèverait huit à douze pour cent des loyers.
Ce qui fonctionne
Assistance juridique par des avocats, frais de procédure couverts
Réseau d'artisans mobilisable en urgence
Vérification des dossiers locataires contre la fraude
Ce qui coince
406,80 € par an, sans dégressivité affichée selon le nombre de biens
Le coût devient difficile à justifier sous trois ou quatre lots
Fonctionnalités de gestion moins profondes que les outils spécialisés
Selon qui vous êtes
Le classement général ne suffit pas. Le bon logiciel de gestion locative dépend de la structure de détention et du régime fiscal, bien plus que du nombre de fonctionnalités.
Rentila si le budget prime, Qalimo si vous voulez que le bail, l’assurance et la déclaration 2044 tiennent dans le même endroit.
Le point de bascule est l’amortissement. Au micro-BIC, n’importe quel outil suffit. Au réel, il faut une liasse 2031 et une télétransmission, ce que Rentila et BailFacile ne font pas.
À l’impôt sur le revenu, la liasse 2072 se remplit chaque année. À l’impôt sur les sociétés, c’est la 2065, avec amortissement du bien. Seuls Qalimo et GérerSeul traitent ce niveau.
Les grilles particulières deviennent inadaptées et la gestion multi-structures prend le dessus.
Le vrai budget
Le prix affiché ne dit presque rien. Ce qui compte, c’est le coût de l’année complète, options comprises.
Prenons un bailleur avec deux appartements en location nue, un bail signé dans l’année, une assurance loyers impayés et une déclaration de revenus fonciers. BailFacile ne figure pas dans le graphique ci-dessus : son tarif à deux biens n’est pas consultable sans passer par le sélecteur.
Chez Rentila, l’abonnement Silver couvre le besoin pour 70,80 € TTC, mais l’assurance et la déclaration se traitent ailleurs. Chez Qalimo, l’abonnement revient à 117,60 €, la signature électronique à 2,90 €, l’assurance à partir de 69 €, et la déclaration est comprise dans le module fiscal facturé à part. Chez Monsieur Hugo, les 406,80 € annuels incluent l’assistance juridique mais pas l’assurance.
Il n’existe pas de réponse unique. Un bailleur qui n’a jamais eu d’impayé trouvera Rentila largement suffisant, et il aura raison. Le meilleur logiciel de gestion locative reste celui dont on se sert. Celui qui a vécu un impayé sait ce que coûte une procédure mal engagée : deux à trois mille euros d’honoraires, et douze à dix-huit mois avant de récupérer le logement.
Le calcul que peu de bailleurs font
Une garantie loyers impayés à 2,5 % d'un loyer de 700 € coûte 210 € par an. Un impayé de six mois sur ce même logement représente 4 200 € de loyers perdus, avant frais de procédure. La question n'est pas de savoir si l'assurance est chère, c'est de savoir combien de mois d'impayés elle rembourse.
Questions fréquentes
Rentila propose une version gratuite sans limite de durée, restreinte à un lot, deux locataires et quatre états des lieux. Elle inclut la connexion bancaire et la signature électronique. C’est le seul gratuit sérieux du marché français. Au-delà d’un lot, il faut passer à 70,80 € TTC par an.
Sur la partie administrative, oui, et pour un coût sans commune mesure : une agence prélève huit à douze pour cent des loyers encaissés, soit environ 840 € par an pour un loyer de 700 €. Ce qu’un logiciel de gestion locative ne fait pas à votre place : les visites, la sélection physique des candidats et le suivi des travaux.
Un bail signé électroniquement est valable, à condition que le procédé respecte le règlement eIDAS. La signature simple engage juridiquement, mais en cas de contestation, c’est celui qui l’invoque qui doit prouver son intégrité. C’est là que l’horodatage et la conservation des traces comptent, bien plus que la mention « signature électronique » sur une page de vente.
Trois choses. Le régime fiscal couvert, parce qu’un outil calibré pour les revenus fonciers ne saura pas produire une liasse 2031. La reprise de l’existant, parce que ressaisir cinq baux et trois ans d’historique décourage. Et la sortie : pouvez-vous exporter vos données si vous changez d’avis dans six mois ?
Non, aucun des six. La location de courte durée relève d’un cadre distinct : déclaration en mairie, numéro d’enregistrement, fiscalité BIC spécifique et, depuis la loi du 19 novembre 2024, un DPE obligatoire dans les communes qui l’exigent. Les plateformes dédiées à la conciergerie répondent mieux à ce besoin.
Comparatifs détaillés
Pour chaque alternative, nous détaillons les fonctionnalités, les tarifs, le profil de bailleur ciblé et ce qui distingue concrètement Qalimo.
Rentila séduit par ses tarifs très bas et son ancienneté. Qalimo, logiciel français co-créé par un ancien huissier de justice, mise sur un support humain ultra réactif, une interface plus moderne et davantage d’automatisations. Voici le comparatif honnête, point par point.
Qalimo monte vite et concurrence des acteurs établis comme BailFacile grâce à une interface plus moderne, un support client noté « ultra réactif » et un atout unique : un ancien huissier de justice parmi ses co-fondateurs.
Deux produits français, mais deux logiques très éloignées. MonsieurHugo facture 33,90€/mois et regroupe le logiciel, la protection juridique et l’assistance dépannage dans un même abonnement. Qalimo facture 4,90€/mois pour le logiciel seul, soit environ sept fois moins, et vous laisse libre du reste. Voici l’analyse détaillée pour choisir en connaissance de cause.
Deux logiciels français bien établis, mais des philosophies différentes. GérerSeul mise sur l’accompagnement fiscaliste et un produit mature. Qalimo arrive avec une interface plus moderne, un tarif environ deux fois moins élevé et un support humain accessible 7 jours sur 7. Voici comment départager les deux.
Deux logiciels français, deux générations technologiques. Smartloc, lancé en 2012, mise sur la création de baux et la mise en relation avec une GLI via un partenaire. Qalimo va plus loin : co-fondé par un ancien huissier de justice, interface 2026, synchronisation bancaire native, automatisations avancées, gestion des locaux commerciaux et support humain 7j/7. Le comparatif complet.
Une agence facture entre 8 et 12% du loyer chaque mois pour gérer des tâches qu’un logiciel automatise désormais en quelques minutes.Qalimo coûte 4,90€/mois et a été co-fondé par un ancien huissier de justice. Voici l’analyse honnête pour décider lequel des deux modèles correspond vraiment à votre situation.
La meilleure façon de comparer Qalimo aux autres logiciels reste de tester par vous-même. 30 jours d’essai gratuit, sans engagement. Vous serez fixé sur la pertinence de Qalimo pour votre situation de bailleur.
Sources et références
Tarifs des six solutions relevés le 21 août 2026 sur les pages publiques de chaque éditeur.